Les conséquences du changement climatique sur le milieu humanitaire

Dans un monde bouleversé par le changement climatique, les populations les plus vulnérables seront à la fois les premières touchées et les plus durement impactées.
En cette journée symbolique du 19 août, date de la Journée Mondiale de l’Aide Humanitaire, Echo Solidaire s’associe à trois autres médias indépendants et une plateforme, (Alternatives Humanitaires,
 Carnet de bord Humanitaire, la Cité de la Solidarité Internationale et Périple Humanitaire) pour aborder la question de l’impact de l’urgence climatique sur le monde humanitaire.
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Le 19 août 2003, les bureaux de l’ONU à Bagdad sont la cible d’un attentat causant la mort de 22 travailleurs humanitaires, dont le représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU en Irak, Sergio Vieira de Mello. De nombreux blessés sont également à déplorer. Cette attaque meurtrière, dirigée délibérément contre des travailleurs humanitaires, marque un tournant dans la nécessité d’accroitre la protection du personnel humanitaire en mission. Suite à ces évènements tragiques, c’est en décembre 2008 que l’Assemblée générale des Nations unies décrète, le 19 août comme Journée Mondiale de l’Aide Humanitaire.

Célébrée depuis plus de 10 ans, cette journée de mobilisation mondiale rend hommage aux travailleurs.euses humanitaires qui viennent en aide aux populations en détresse dans les quatre coins du monde. Chaque année, cet évènement symbolique rassemble la communauté internationale et le monde de l’Humanitaire, autour de thématiques ciblées. L’objectif est simple : sensibiliser le grand public sur les besoins croissants des populations en détresse et mettre en lumière le travail quotidien des acteurs de terrain.

A l’aune de la publication du premier volet du sixième rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) le 6 août dernier, en pleine pandémie mondiale, le changement climatique inquiète et fait parler de lui. Depuis 1850, la température à la surface de notre Terre a augmenté de 1 à 1,5°C. À l’échelle de la planète, cette augmentation est extrêmement brutale et entraîne des réactions en cascade affectant notre environnement et nous-même. Les épisodes de sécheresse intense, la fonte des glaciers, les inondations ou encore les incendies sont autant d’indicateurs qui témoignent des conséquences du réchauffement planétaire. Et ce sont les habitants qui dépendent directement de leur environnement pour vivre qui s’en trouvent les premiers affectés ; notamment les pays en développement qui font déjà face à de nombreuses problématiques humanitaires.

Dans un quotidien déjà complexe, le réchauffement climatique agit comme un amplificateur des difficultés que rencontrent les acteurs de l’humanitaire. Avec ces prévisions alarmistes, de nouveau enjeux et questions se posent : Quelles sont les conséquences du changement climatique sur ces populations vulnérables mais surtout, comment l’aide humanitaire internationale devra-t-elle s’adapter pour y faire face ?

La sécurité alimentaire, l’accès à l’eau et la situation sanitaire des populations sont trois enjeux majeurs concernés par les effets du changement du climat, qui à leur tour pourraient engendrer conflits et déplacements majeurs de populations. Il reste aujourd’hui à se demander vers quels concepts pourront se tourner l’aide humanitaire ? 

Vers une augmentation des évènements climatiques extrêmes

Le premier rapport du GIEC publié dans les années 90, prévoyait déjà une “augmentation de 0,3 °C par décennie de la température moyenne mondiale au cours du XXIe siècle”. Entre 2010 et 2019, la température au niveau planétaire a grimpé de 1°C par rapport à la décennie 1850-1900. C’est un secret de polichinelle : nous sommes déjà dans le rouge du curseur. Le 9 août 2021, le GIEC présentait le premier rapport de son sixième cycle d’évaluation, l’étude actuelle la plus aboutie sur le changement climatique. Une fois de plus, les résultats sont alarmants. Le réchauffement planétaire effraie d’autant plus qu’il reflète en miroir les inégalités et l’injustice de ce monde : ceux qui contribuent le moins à cette hausse de degrés seront les premiers à en payer durement les conséquences. En parallèle, une étude du Comité International de la Croix-Rouge souligne que 80% des pays les plus vulnérables au changement climatique, sont également touchés par un conflit armé. 

Trop d’eau à certaines saisons, pas assez d’eau à d’autres. Ce drame déjà présent dans les régions tropicales risque de s’intensifier avec le réchauffement climatique. D’une part, ces événements climatiques ont des conséquences directes sur les populations : les pluies violentes entrainent des inondations et des glissements de terrain qui, si la préparation à ce type d’événements est insuffisante, peut résulter en un lourd bilan humain et matériel. De même, les coups de chaleur intenses tuent, comme nous avons pu le voir cet été dans de nombreuses régions du monde. Les périodes de sécheresse affectent l’accès à l’eau dans certaines régions et peuvent conduire à des pénuries fatales.

Selon le CICR, 80% des pays les plus vulnérables au changement climatique sont également touchés par un conflit armé.

D’autre part, ces affects du climat impactent l’agriculture de ces régions qui en dépendent directement pour se nourrir. Trop d’eau et les cultures sont noyées, emportées dans les glissements de terrain et les inondations. Trop d’eau et l’érosion du sol, lessivé, rend l’agriculture difficile sur des terrains autrefois fertiles. Pas assez d’eau, et les cultures meurent ou nécessitent des coûts exorbitants d’irrigation pour être maintenues en vie. Indirectement, le manque d’eau peut créer un manque d’hygiène et d’épidémies. Les lacs s’assèchent, les poissons meurent, privant les habitants à proximité d’une autre source de nourriture. Le manque de nourriture affecte les plus pauvres, les agriculteurs et paysans, les villageois. Un contexte d’insécurité alimentaire qui peut mener à la flambée des prix et à des conflits potentiels. 

Les sécheresses sont aussi à l’origine d’incendies ravageurs, à la fois pour les forêts, nos réservoirs naturels d’oxygène, pour les habitations et ses habitants, et pour les cultures. Les incendies en Australie en 2019-2020 sont la prémices d’événements récurrents dus au réchauffement planétaire. 

La coprésidente du groupe 1 du GIEC depuis 2015, Valérie Masson-Delmotte, témoigne de l’influence du changement climatique sur la violence des ouragans : “Plus la température de l’eau et le taux d’humidité sont élevés, plus le cyclone peut prendre de l’intensité. Or, ces deux éléments sont plus intenses du fait de l’augmentation de l’effet de serre. On considère qu’il y a 7% d’humidité en plus dans l’atmosphère par degré de réchauffement.” Si l’on constate une certaine constance des phénomènes cycloniques depuis ces dernières années (environ 90 par an), des projections évoquent une augmentation des vents cycloniques de 10% et des précipitations de plus de 20%. 

La chercheuse suédoise Rebekka Steffen étudie l’impact de la fonte des glaces sur les tremblements de terre. Elle a mis en évidence la possibilité que la perte en poids des calottes glaciaires pourrait modifier les forces en présence au sein de la croûte terrestre, activant ainsi des failles auparavant stables. Selon la scientifique, le réchauffement planétaire participant activement à la fonte des glaces, une hausse de la fréquence des séismes serait à craindre. Le séisme à Haïti, ce 14 août 2021, témoigne de la violence que peuvent atteindre ces phénomènes. 

Selon l’édition de l’Atlas de la mortalité et des pertes économiques dues aux phénomènes météorologiques, climatiques et hydrologiques extrêmes (1970-2019), sur la liste des 10 types de catastrophes les plus meurtrières de cette période figurent les sécheresses (650.000 décès), les tempêtes (577.232 décès), les inondations (58.700 décès) et les températures extrêmes (55.736 décès). Dans son dernier rapport, l’ONU affirme qu’en un demi siècle, ces aléas météorologiques, climatiques et hydrologiques représentant 50% des catastrophes (y compris industrielles) et 45% des décès liées au catastrophes. Par ailleurs, avec une élévation moyenne du niveau de la mer d’environ 9cm ces 28 dernières années, 200 millions de personnes présentes en zone côtière seraient directement menacées par les tempêtes et la montée des eaux.

À l’échelle humaine, l’homme supporte les fortes chaleurs dans un climat sec grâce à la sudation, qui permet de rafraîchir son corps. Dans un climat très sec, l’homme peut ainsi supporter jusqu’à 70°C en buvant beaucoup d’eau pour compenser la perte en sudation, mais dès qu’il fait humide la température est très mal supportée. Ainsi, on estime que dans un climat à 100% d’humidité, 35°C pendant 3 heures peuvent entraîner la mort. 

Aujourd’hui, des zones durant lesquelles les conditions de température et d’humidité ne permettent pas la survie de l’homme pendant une majeure partie de l’année sont encore rares. Malheureusement, elles sont vouées à se multiplier et les pays les plus menacés sont aussi les plus densément peuplés du monde : l’Inde, la Chine et le Moyen Orient sont dans le viseur. 

L’extension des zones invivables entraînerait ainsi des déplacements de populations qui ne sont pas sans conséquences. En effet, les régions hôtes peuvent voir leur stabilité bousculée, des pénuries apparaître ou s’agrandir et des conflits en découler. Les réfugiés climatiques, originaires de régions pauvres, pourraient représenter plus de 50 millions de personnes d’ici la fin de la décennie selon l’ONU. 

Un boulversement des écosystèmes

L’impact de la disparition progressive des pollinisateurs porterait principalement sur notre alimentation. Les abeilles permettent la fécondation de nombreux fruits et légumes, ainsi que de plantes pour le bétail. Or, les sécheresses et incendies plus fréquents peuvent participer à la réduction des ressources mellifères, sans lesquelles les pollinisateurs ne peuvent pas prospérer. Et sans pollinisateurs, c’est tout un pan de notre alimentation qui s’effondre. Les feux de forêts et les inondations tuent également directement les insectes, provoquant une diminution globale de leur population déjà fragilisée par les pesticides et la prolifération d’insectes nuisibles. C’est une chaîne alimentaire entière qui serait brisée. 

Deux tiers de la population mondiale couvrent plus de 40% de leurs besoins en protéines grâce aux produits de la pêche.

En parallèle, selon Chris Bowler, directeur de recherche au CNRS, le plancton qui représente la base de la chaîne alimentaire pourrait disparaitre et influer sur tous les organismes vivants  qui s’en nourrissent. En cause : la hausse des températures à la surface des océans et leur acidification due à l’augmentation du CO2. La diminution du plancton entraînerait ainsi la disparition de plusieurs écosystèmes. Le phytoplancton quant à lui, joue un rôle essentiel dans la transformation du CO2 en oxygène. C’est une forêt sous-marine qui disparaît sous l’effet du réchauffement planétaire. Dans le même environnement, la disparition des coraux, trop sensibles à l’élévation des températures, est aussi une perte d’habitat pour de nombreuses espèces sous-marines qui rompent aussi par ce biais la chaîne alimentaire. 

Selon des indications fournies par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), deux tiers de la population mondiale couvrent plus de 40% de leurs besoins en protéines grâce aux produits de la pêche. Les océans restent donc une source d’alimentation considérable fragilisée par la disparition du plancton, à la base de la chaîne alimentaire.

Enfin, dans un contexte de bouleversement climatique, de nombreuses espèces animales doivent soit s’adapter, soit mourir, soit se déplacer pour survire. Lorsque le changement est très rapide, comme c’est le cas du réchauffement climatique actuel, les espèces n’ont pour beaucoup d’entre-elles, pas le temps de s’adapter. Le déplacement restant l’unique solution viable, les populations animales ne vont pas avoir le choix que de prendre cette voie. Les études scientifiques montrent qu’en moyenne les espèces animales terrestres migrent vers le nord de 17 km par décennie et les espèces marines de 72 km. 

Il ne faut pas non plus négliger les insectes vecteurs de maladie. Le mortel d’entre eux, le moustique, vecteur de nombreux virus, parasites et maladies, prolifère de manière conséquente par la hausse des températures. Dans ce contexte climatique il peut conquérir de nouveaux territoires et proliférer sous des latitudes nouvelles. 

D’autres insectes invasifs sont également à l’aise dans des températures plus chaudes. Les criquets et sauterelles qui pondent leurs œufs dans des terrains arides, se multiplient plus aisément. Les invasions de criquets et de sauterelles détruisent les cultures et créent de l’insécurité alimentaire. 

Enfin, certaines espèces sauvages, chassées de leur habitat naturel, se rapprocheront des lieux d’habitations de l’homme, créant des opportunités de transmission de maladies. C’est l’une des hypothèses concernant la survenue de la pandémie de Covid-19 actuelle. 

DIAPORAMA : SUR LE TERRAIN, LES ONG FACE À L'URGENCE CLIMATIQUE

Les ONG face aux défis du changement climatique

La résilience, c’est la capacité à surmonter les épreuves et les traumatismes. Dans un contexte de réchauffement planétaire qui est déjà à l’œuvre, certaines conséquences ne pourront pas être évitées, même si l’on arrêtait toute émission de gaz à effet de serre dès demain. Le changement climatique agissant comme un amplificateur de difficultés, l’aide humanitaire n’a pas d’autres choix que se tourner vers la résilience et de se réadapter quotidiennement.  

Prévenir et préparer les catastrophes est un moyen d’en alléger grandement le bilan. L’aide humanitaire d’urgence ne se tourne plus uniquement sur la résolution de la catastrophe une fois survenue mais sur sa préparation en amont, faisant ainsi la passerelle avec le développement à long terme, nécessaire pour bâtir un système robuste au changement climatique. Pour cela, l’amélioration des systèmes d’alerte précoce est une des pistes étudiée. Au Niger, l’initiative sur les systèmes d’alerte précoce aux risques climatiques (CREWS) des Nations Unies a pour objectif d’investir dans les services nationaux de météorologie et d’hydrologie afin de faciliter la détection des catastrophes d’une part, et d’investir dans l’amélioration de la communication d’alerte d’autre part.

Entre résilience et pratiques durables, les ONG ont les outils en mains pour faire face au changement climatique.

En parallèle, de nombreuses ONG misent sur l’éducation aux catastrophes. Un outil redoutable pour réduire les bilans humains. Dans l’île Simeulue en Indonésie, située près de l’épicentre du tsunami du 26 décembre 2004, on a appris pendant des générations aux résidents ce qu’il fallait faire quand la mer se retire soudainement : se réfugier sur les collines. Le résultat semble frappant : à Kajhu et Johan Pahlawan, dans la même province que l’île, on compte un total d’environ 170 000 morts, contre 44 seulement sur l’île de Simeulue.

Pour atténuer les effets du réchauffement climatique, l’avenir est de penser durabilité. Les organismes humanitaires se doivent de repenser les fondations de la reconstruction des sociétés de manière durable. Le développement à long terme sur lequel travaillent bon nombre d’organisations de solidarité internationale inclut les considérations environnementales dans la mesure du possible, pour bâtir le monde de demain. Dans cette logique, on peut aussi citer l’exemple de la stratégie REDD+ : une approche de développement durable qui passe par une gestion des ressources forestières intelligente et respectueuse de l’environnement, comme cela développé à Madagascar. Cette gestion des ressources peut même rejoindre l’effort de résilience aux catastrophes : en 2004 quand un cyclone a ravagé Haïti, l’autre partie de l’île, en République Dominicaine, a été relativement épargnée grâce à sa plantation volontaire de mangroves sur les côtes pour casser le vent et les vagues.

Entre résilience et pratiques durables, les ONG ont les outils en mains pour faire face au changement climatique. Encore faut-il qu’elles aient les ressources, en temps et en argent, pour pouvoir mettre en œuvre les solutions avant que ne surviennent les catastrophes.

Ce 19 août, une course pour l'humanité

Comme chaque année, la Journée Mondiale de l'Aide Humanitaire est orchestrée par les Nations Unies, qui coordonne de nombreuses actions et manifestations de part le monde. Pour cette édition 2021, l'organisation appelle à une mobilisation mondiale,  par l'intermédiaire d''un challenge sportif nommée pour l'occasion, "La course pour l'Humanité".

 “The Human Race”, sera organisée sur tous les continents, via une l’application mobile. Dans la course contre l’urgence climatique, l’évènement a pour ambition de sensibiliser les dirigeants mondiaux qui se réuniront en novembre à l’occasion de la COP26 et d’inciter une accélération des actions en faveur du climat. Par cette course médiatisée, il est demandé aux pays développés de tenir leur promesse annoncée il y’a dix ans : celle de verser 100 milliards de dollars par an aux pays en développement afin de faire face efficacement aux impacts du changement climatique. 
En courant, en nageant ou en marchant, chacun est libre de choisir son activité et de s’engager concrètement en faveur du climat. Un seul défi : réaliser 100 minutes d’activité entre le 16 et 31 août, via l’application gratuite Strava. 

5 médias mobilisés !

Pour cette nouvelle édition de la JMAH, Echo Solidaire s’est associé à 3 autres médias indépendants et une plateforme, afin de donner encore plus d’écho à cette journée symbolique. Alternatives Humanitaires, Carnet de Bord Humanitaire, la Cité de la Solidarité Internationale et Périple Humanitaire seront à nos côtés pour apporter cinq regards spécialisés sur les thématiques de la solidarité internationale. Prenez le temps de consulter leur contenu et n’hésitez pas à les partager autour de vous!

  • ALTERNATIVES HUMANITAIRES

Alternatives Humanitaires propose un état des lieux des enjeux auxquels sont et seront confrontés les humanitaires à l’avenir, ainsi que les ambiguïtés qui persistent, dans un article rédigé par cinq membres du Réseau pour la réduction des risques de catastrophes et l’adaptation au changement climatique.
Lire l’article

  • CARNET DE BORD HUMANITAIRE

Découvrez la nouvelle vidéo long format de Carnet de Bord humanitaire, qui décrypte aujourd’hui les enjeux du réchauffement climatique sur le monde humanitaire.

  • CITÉ DE LA SOLIDARITÉ INTERNATIONALE

Pour cette journée de mobilisation, la CSI propose une cartographie de certaines crises actuelles et passées, afin de découvrir des actions réalisées ces 6 dernières années par des organisations humanitaires.
Lire l’article. 

  • PÉRIPLE HUMANITAIRE

Madagascar serait le premier pays dont la situation humanitaire est considéré comme étant la conséquence directe du dérèglement climatique. Dans son podcast, Périple Humanitaire présente le témoignage de Frantz Fructus, un humanitaire qui revient d’une mission à Madagascar.

 

En découvrir plus :

Images : Pixabay, Comundo, Swissaid, Electriciens Sans Frontières, Corps Mondial de Secours – USAR Jérémie Thirion, ONU
Sources articles : 

– https://www.icrc.org/fr/document/7-choses-savoir-sur-le-changemewnt-climatique-et-les-conflits
– https://www.un.org/fr/chronicle/article/avant-quune-autre-catastrophe-ne-survienne-limpact-humanitaire-du-changement-climatique
– https://reporterre.net/L-augmentation-de-la-puissance-des-cyclones-est-causee-par-le-changement
– https://news.un.org/fr/story/2021/07/1100562
– https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-billet-sciences-du-week-end/le-billet-sciences-du-week-end-gestion-de-l-eau-pour-tous-un-acces-egalitaire-et-des-solutions-innovantes_4687445.html
– http://www.meteo.fr/temps/domtom/antilles/pack-public/cyclone/tout_cyclone/futur.htm
-données du Climatic Research Unit, University of East Anglia
– Temperature and humidity based projections of a rapid rise in global heat stress exposure during the 21st century– Ethan David Coffel, Horton Radley, Alex de Sherbinin, Ethan D Coffel, Radley M Horton / Environmental Research Letters (ERL), December 2017.
– https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/2020-08-18/35-degres-de-temperature-humide-ce-seuil-mortel-pour-lhomme-nest-plus-une-fiction-af85e33a-7375-4821-b475-da6855c9c3ac
– https://global-climat.com/2018/01/09/limpact-du-rechauffement-aggrave-par-lhumidite/
– https://www.science-et-vie.com/nature-et-enviro/climat-2100-vers-des-zones-invivables-pour-l-homme-45784
– https://www.greenpeace.fr/abeilles-danger-fleau-aux-causes-multiples-aux-consequences-catastrophiques/
– https://theconversation.com/covid-19-origine-naturelle-ou-anthropique-136281
– http://www.ceres.ens.fr/Le-tsunami-de-Sumatra-memoire-des-catastrophes-et-reactions-face-au-danger.html?lang=fr

De Echo Solidaire

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